Je n'ai pas une famille qui rentre tip top dans le cadre de la famille "modèle". La famille de mon côté, est faite de tromperie, de mariages, de divorces... et j'en passe. Du côté de mon mari, c'est plutôt l'inverse. Un bel équilibre, une belle harmonie, une vie de couple qui a duré jusqu'à ce que la vie ou plutôt la mort en décide autrement.
Demain ma fille fêtera ses 10 ans, sans son grand père paternel malheureusement décédé, sans sa grand-mère maternelle en plein dépression et sans son grand-père maternel parti se reposer quelques jours dans le sud.
Ouais... en fait il n'y aura demain autour de la table que la famille du côté de mon mari, et quelques amis.
Constat morose. Pas pour fillette, qui sera amplement gâtée... peut-être plus pour moi.
Mais bon, tant mieux, on aura plus de raclette (menu choisi par fillette...mais qui m'arrange bien) et plus de dessert ( fondue au chocolat) !
mercredi 31 octobre 2012
lundi 29 octobre 2012
Rien ne change.
C'est un continuel recommencement. On tourne en rond. On monte et on redescend.
Que faire ? Je me sens impuissante, sans solution sur le long terme.
Tout a déjà été dit, je crois. Libérer la parole n'a pas suffit. Alors que faudrait-il de plus ?
Elle veut dormir, dormir. Moi je voudrais qu'elle bouge, qu'elle sorte. Elle n'a pas plus cette force aujourd'hui. Elle reviendra, je le sais, mais en attendant... Je ne suis pas psy, je ne suis pas médecin.
Je peux écouter, ce que j'ai toujours fait, mais je ne peux pas redonner l'envie. C'est ni plus ni moins qu'une putain de maladie qui n'est pas toujours reconnue comme tel.
On peut avoir un cancer, on peut avoir une grippe, mais être dépressif, ça tombe pour beaucoup dans le domaine de l’incompréhensible : "Mais pourquoi elle se bouge pas un peu ? Elle a tout pour être heureuse ! "
J'en ai marre de lutter contre des moulins à vent. Marre de savoir que les périodes de "bien" sont toujours suivies de "pire". Marre de savoir que ce sera toujours ainsi.
Je ne connais que tout l'un ou tout l'autre : l'état où tout est possible, où elle est excitée comme une puce, parfois à la limite du supportable, avouons-le pour l'entourage, et l'état où se lever devient une épreuve de force et la journée se passe à compter les heures qui passent.
Je crois que je vais arrêter là ce message pour aujourd'hui. Je devrais aller hurler un bon coup pour me soulager... tout plein de gros mots, tiens !
C'est un continuel recommencement. On tourne en rond. On monte et on redescend.
Que faire ? Je me sens impuissante, sans solution sur le long terme.
Tout a déjà été dit, je crois. Libérer la parole n'a pas suffit. Alors que faudrait-il de plus ?
Elle veut dormir, dormir. Moi je voudrais qu'elle bouge, qu'elle sorte. Elle n'a pas plus cette force aujourd'hui. Elle reviendra, je le sais, mais en attendant... Je ne suis pas psy, je ne suis pas médecin.
Je peux écouter, ce que j'ai toujours fait, mais je ne peux pas redonner l'envie. C'est ni plus ni moins qu'une putain de maladie qui n'est pas toujours reconnue comme tel.
On peut avoir un cancer, on peut avoir une grippe, mais être dépressif, ça tombe pour beaucoup dans le domaine de l’incompréhensible : "Mais pourquoi elle se bouge pas un peu ? Elle a tout pour être heureuse ! "
J'en ai marre de lutter contre des moulins à vent. Marre de savoir que les périodes de "bien" sont toujours suivies de "pire". Marre de savoir que ce sera toujours ainsi.
Je ne connais que tout l'un ou tout l'autre : l'état où tout est possible, où elle est excitée comme une puce, parfois à la limite du supportable, avouons-le pour l'entourage, et l'état où se lever devient une épreuve de force et la journée se passe à compter les heures qui passent.
Je crois que je vais arrêter là ce message pour aujourd'hui. Je devrais aller hurler un bon coup pour me soulager... tout plein de gros mots, tiens !
dimanche 28 octobre 2012
Je viens de raccrocher le téléphone.
Rien qu'à entendre la voix, je savais qu'elle n'allait pas bien.
La déprime est à nouveau là.
Je ne sais plus quoi faire, je ne sais pas quoi faire...
Cela fait tant d'années que cela dure. Mais rien n'y fait, on ne s'habitue pas à ses hauts et ses bas.
J'aimerais tellement qu'elle trouve un équilibre, qu'elle soit sereine et heureuse.
Si j'avais la solution... je me sentirais moins triste ce soir.
Rien qu'à entendre la voix, je savais qu'elle n'allait pas bien.
La déprime est à nouveau là.
Je ne sais plus quoi faire, je ne sais pas quoi faire...
Cela fait tant d'années que cela dure. Mais rien n'y fait, on ne s'habitue pas à ses hauts et ses bas.
J'aimerais tellement qu'elle trouve un équilibre, qu'elle soit sereine et heureuse.
Si j'avais la solution... je me sentirais moins triste ce soir.
dimanche 21 octobre 2012
Le temps passe. La nécessité d'écrire n'est pas là. Mes blogs sont un peu à l'abandon.
Si je devais parler de moi aujourd'hui que dirais-je ? Que j'approche des 39 ans doucement mais sûrement. Que cette perspective ne m'effraie pas, mais que je pense néanmoins à la quarantaine toute proche.
Je me sens bien dans cette fin de trentaine. Bien dans mes baskets, bien dans mon corps. J'apprécie de pouvoir me glisser dans une petite robe noire, sans avoir trop de complexes. J'apprécie de me sentir bien.
Le temps file malgré tout, alors l'envie de plaire est là, l'envie de faire des efforts pour ne pas voir arriver trop vite les méfaits de l'âge. Et si le meilleur dans ma vie de femme restait à venir...
Si je devais parler de moi aujourd'hui que dirais-je ? Que j'approche des 39 ans doucement mais sûrement. Que cette perspective ne m'effraie pas, mais que je pense néanmoins à la quarantaine toute proche.
Je me sens bien dans cette fin de trentaine. Bien dans mes baskets, bien dans mon corps. J'apprécie de pouvoir me glisser dans une petite robe noire, sans avoir trop de complexes. J'apprécie de me sentir bien.
Le temps file malgré tout, alors l'envie de plaire est là, l'envie de faire des efforts pour ne pas voir arriver trop vite les méfaits de l'âge. Et si le meilleur dans ma vie de femme restait à venir...
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